Daniel Léveillé présente Le Sacre du printemps
en marge du Festival TransAmériques

photo: Robert Etcheverry
Les œuvres de Daniel Léveillé témoignent du désir d'aller toujours au bout d'un point de vue sur l'être humain, la danse, le corps, le monde, la société, quitte à en faire des œuvres obsessionnelles, provocantes, ou considérées comme telles.
Le Sacre du printemps (1982) est une oeuvre qui ne cherche pas à défendre le propos du livret original. Elle est plutôt une figuration de la musique de Stravinski où la perpétuité du mouvement du danseur est une métaphore du mouvement d'une machine qui produirait autant d'énergie qu'elle en consommerait. Sur la scène, la rencontre de quatre corps qui ne se touchent jamais et qui sont plongés dans un espace scénique économe, la répétition incessante et insistante de leurs gestes, et le martèlement des pianos de la bande sonore, sont autant d'éléments qui évoquent le chaos d'un sacrifice humain.
‘ ... something has to do with the remarkable way he (Daniel Léveillé) has
turned the music of Stravinsky’s Rite of Spring into a metaphor for the emprisoning
force of destruction.’
Toronto Star
sur invitation seulement
Daniel Léveillé présentera également Crépuscule des océans en première mondiale lors du Festival TransAmériques (voir Brève du 3 mai 2007)
“ ... the audience was thoroughly won over by this work.”
Der Standard, Vienna
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