Crépuscule des océans
en première mondiale lors du Festival TransAmériques

photo : Philippe Bergeron
Farouche à tout cloisonnement, Daniel Léveillé s'enfuit dès qu'on l'approche muni d'un filet ou de la volonté de le réduire à un seul désir : « Je rêve d'un spectacle qui ne soit pas fixé, qui ne soit pas tué dans une forme définitive. » Après Amour, acide et noix (2001) et La Pudeur des icebergs (2004), il poursuit, dans l'insoumission et la rigueur, une oeuvre qui échappe à toute volonté de baliser un parcours. « Je ne sais jamais sur quoi je travaille. Je fais tout pour ne pas savoir ce que je fais, pour obéir plutôt à l'instinct et à l'inconscient. Mon idéal est de m'effacer comme créateur. » Effacement qui pourtant laisse des traces indélébiles dans la conscience de ceux qui se laissent emporter par le mouvement qu'il crée.
Après avoir été présenté en avant-première lors de la soirée de clôture du festival City of Dance à Salzburg, la grande première mondiale de Crépuscule des océans aura lieu devant le public montréalais dans le cadre du Festival TransAmériques.
Du 2 au 5 juin, 20 h
Agora de la danse
Renseignements:
www.fta.qc.ca
www.danielleveilledanse.org
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